Les éditos du Curé

Christophe et Bertrand, prêtres pour l’éternité

Ce dimanche seront ordonnés prêtres pour notre diocèse les abbés Christophe HEDON et Bertrand d’ABZAC. C’est toujours une joie immense de voir que Dieu continue d’appeler, de contempler ce mystère de la vocation, la façon dont elle a pu s’éveiller dans le cœur d’un jeune, s’épanouir et arriver à maturité. C’est le fruit de l’accompagnement et de la prière de tout un peuple chrétien. Il y a dans ces vocations consacrées la preuve d’une réelle fécondité de nos sacrifices, de nos prières, de notre intercession, de notre foi.

C’est aussi une joie de voir des jeunes dire « oui » à l’appel de Dieu et de l’Eglise. Aux yeux du monde, ils avaient tout pour « réussir » dans la vie.
Ils ont accepté de donner leur vie. Pour Dieu, et pour nous. Sachons leur dire ou leur écrire notre reconnaissance et notre joie de les recevoir comme nouveaux prêtres.

Ils ne sont que deux en même temps. Il en faudrait dix fois plus, pour combler les manques. Et encore… dans certains diocèses, il n’y aura pas d’ordination, et il n’y a en pas eu depuis plus de dix ans ! Cette réalité douloureuse ne peut nous laisser indifférents. Qui prendra la relève de tous ces prêtres âgés qui servent héroïquement jusqu’au bout, avec la peur de ne pas être remplacé le jour venu ? Qui annoncera Jésus aux générations qui viennent ? Qui leur donnera les sacrements qui sauvent ?

Que la joie de ces ordinations nous encourage dans notre prière. Qu’elle stimule les plus jeunes à s’ouvrir à l’appel du Seigneur et les enracine de la certitude que toute vie est belle – toute vie est « réussie » –  quand elle est donnée, d’une façon ou d’une autre !

Abbé GROSJEAN+

Edito du 25.06.2017

LE PAIN DE VIE

C’est une des appellations de l’Eucharistie : « le pain de vie ». Elle exprime plusieurs aspects de ce grand mystère que nous méditons ce dimanche.

Jésus réellement présent dans la sainte hostie se donne en nourriture pour notre vie, pour ce pèlerinage sur la terre que nous sommes en train de vivre. En le recevant, nous lui permettons de nourrir en nous la vie de notre âme. Cette amitié avec Lui – comme toute relation – a besoin d’être nourrie, entretenue, fortifiée pour grandir. Chaque communion permet à Jésus de faire grandir en nous la vie spirituelle et de réaliser son projet de Salut.

C’est aussi notre vie du quotidien qui réclame la force reçue à chaque messe dans la communion. C’est ce pain, « fruit de la terre et du travail des hommes » – toute notre vie y est associée – qui a été consacré, pour devenir Jésus. Nous offrons notre vie pour que Jésus se rende présent dans notre vie, et nous associe à sa vie. Il devient le « pain de la route », c’est auprès de lui que les pèlerins que nous sommes, trouvent la force et la grâce pour vivre la semaine qui vient…

C’est enfin le « pain de vie » car en recevant Jésus, nous nous ouvrons à la vie éternelle. Déjà, nous pouvons vivre avec Lui, en sa présence, et ne faire plus qu’un avec Lui. C’est le principe même de la vie éternelle ! Chaque communion préfigure cette union avec Dieu à laquelle nous sommes appelés, elle en est comme un avant-goût. Jésus dit ainsi que celui qui le reçoit « a » la vie éternelle et non « aura ». C’est très fort !

Que le Seigneur Jésus renouvelle en nous le désir de le recevoir, de l’adorer, de le contempler dans son Eucharistie.

Abbé GROSJEAN+

Edito du 25 juin 2017

UNITÉ

Le mystère de la Sainte Trinité que nous célébrons ce dimanche nous fait contempler la parfaite unité des trois Personnes divines. C’est l’occasion de méditer aussi ce qui peut faire notre unité. Une famille, une paroisse, un groupe d’amis, l’Eglise… qu’est-ce qui nous rassemble sans jamais dissoudre ce que nous sommes ? Qu’est-ce qui peut fonder notre unité, ou aider à la reconstruire ?

Le premier fondement est bien sûr Dieu lui-même. Comme le rappelle Saint Jean dans l’Evangile, nous avons en commun d’avoir été aimés par Dieu au point qu’Il nous envoie son Fils unique. L’amour dont nous sommes aimés, l’amour auquel nous sommes appelés : voilà ce qui nous est commun. Cette grâce de Dieu – l’amour de Dieu agissant en nous – est notre source commune. Conséquence : pour se rassembler et se rapprocher les uns des autres, il faut se rapprocher de Dieu, se retrouver auprès de la source.

Un deuxième fondement, c’est l’idéal que nous avons en commun, et le chemin que nous empruntons ensemble pour l’atteindre : « cherchez la perfection, encouragez-vous » demande Saint-Paul aux Corinthiens. Nous avons un but commun. Nous voulons être saints, nous voulons trouver Dieu, nous voulons voir Dieu. Nous avons pour cela un chemin, qui est l’Evangile. Il faut sans cesse y revenir, pour dépasser nos différences ou ne pas oublier qu’au-delà de ces différences qui parfois nous séparent, nous avons un but plus grand, plus absolu en commun.

Enfin, un troisième fondement est la miséricorde de Dieu : nous avons en commun d’être « un peuple à la nuque raide » comme le reconnaît Moïse, un peuple de pécheurs, marqués par leurs fragilités. Mais de pécheurs pardonnés ! Au fond, c’est là notre histoire commune, à laquelle il nous faut revenir sans cesse. L’histoire d’un Dieu miséricordieux, amoureux de son peuple.

Abbé GROSJEAN+

Edito du 11 juin 2017

Un fruit de l’Esprit Saint : l’unité dans la diversité

Qu’est-ce qui peut nous rendre tous ensemble – paroissiens d’une même paroisse – unis sans pour autant nous enfermer dans un moule unique ? Qui peut assurer notre unité dans la diversité de nos charismes, de nos cultures, de nos vocations ? Qui peut nous rassembler autour d’un projet de vie commun, alors même que nos vies sont très variées ?

« Les dons de la grâce sont variés, mais c’est le même Esprit. Les services sont variés, mais c’est le même Seigneur. Les activités sont variées, mais c’est le même Dieu qui agit en tout et en tous. À chacun est donnée la manifestation de l’Esprit en vue du bien. C’est dans un unique Esprit, en effet, que nous tous, Juifs ou païens, esclaves ou hommes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps ».

Les mots de Saint-Paul sont clairs ; ce qui fera notre unité, c’est de laisser agir en nous l’Esprit-Saint. Il nous fait partager la même charité, le même amour de Dieu et de ce monde qui nous est confié. Il nous rassemble dans un même désir de le servir, en lui apportant la Bonne Nouvelle. De même que le même soleil produit des lumières bien différentes quand il passe à travers des vitraux différents, de même l’Esprit Saint, passant à travers chacun de nous, va produire des fruits différents. C’est la grâce de la diversité des charismes ! Mais chacun laissant agir en lui l’Esprit de Dieu, nous puisons à la même source, nous recevons la même grâce, nous portons en nous le même Esprit.  Prenons le temps d’observer dans notre paroisse, dans l’Eglise, dans l’histoire de l’Eglise, la diversité des dons et cette même charité qui a poussé chacun à servir et s’engager. Rendons grâce et laissons plus que jamais agir l’Esprit !

Abbé GROSJEAN+

Edito du 4 juin 2017

Réécouter l’homélie du dimanche 4 juin :

« Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde »

Voilà qu’a commencé la dernière étape de la vie des croyants en ce monde.
Des générations ont espéré et attendu la venue du Seigneur et la révélation du vrai Dieu. Puis le Seigneur est venu, « Il a habité parmi nous » : période étonnante de l’histoire qui a vu Dieu vivre au milieu des hommes. Nous sommes en train de vivre la 3ème étape : le Seigneur Jésus est remonté aux cieux, nous laissant le soin de continuer le projet de Dieu sur terre : « que tous soient sauvés », en attendant son retour dans la gloire.

En ce sens, nous sommes « dans ces derniers temps », avant que le règne de Dieu vienne. Ces temps, nous ne les vivons pas reculés du monde, à l’écart du monde, mais bien dans ce monde, parce qu’il nous est confié. Chrétiens, nous sommes à Dieu. Mais si Jésus prie pour nous, et non pour ce monde, c’est parce que désormais, le salut de ce monde repose sur nous. Bien sûr, c’est le sacrifice de Jésus sur la croix qui sauve. Jésus reste le seul sauveur. Mais il dépend de nous que le monde accueille ce salut. Nous sommes au cœur du monde comme porteur d’une grâce qui nous dépasse, gardiens d’une vérité qui ne doit pas être dévoyée sous peine de ne plus toucher les cœurs, témoins d’un Amour qui veut se déverser sur le monde.

Il y a eu un passage de relais entre Jésus et l’Eglise, entre Jésus et chacun de nous. Nous avons à connaître les mêmes souffrances, les mêmes peines comme prévient Saint Pierre dans sa lettre aux romains, mais nous aurons aussi la même joie de pouvoir gagner au Père ceux qui nous sont confiés, et nous serons associés à la même gloire quand le Christ reviendra. Voilà ce qui doit éclairer notre traversée de ce monde, notre pèlerinage sur cette terre, notre condition si particulière de « chrétiens dans le monde ».

Abbé GROSJEAN+

Edito du 28 mai 2017

Dernières recommandations…

A quelques jours de l’Ascension, l’Ecriture semble nous confier les dernières recommandations avant que Jésus ne nous laisse poursuivre par nous-mêmes son œuvre, « jusqu’à ce qu’Il revienne ».

Parmi ces recommandations, deux sont relayées par Saint Pierre : il demande aux premiers chrétiens de se tenir prêts à témoigner, capables de « rendre raison de l’espérance » qui est en eux. Nous avons le devoir de travailler sans paresse la compréhension de notre foi et de nous l’approprier pour pouvoir en démontrer la cohérence à ceux qui nous interrogent. Par ailleurs, Pierre leur recommande d’avoir « une conscience droite ». Au discours, il faut joindre les actes. Un chrétien comprend qu’il est attendu au tournant ; sa vie doit refléter autant que possible la foi qu’il annonce, même s’il sait bien qu’il ne sera jamais pleinement à la hauteur. Dieu veut aussi parler à travers nos limites et nos fragilités, en montrant qu’Il nous rejoint.

Ces deux recommandations pourraient apparaître bien exigeantes, voire impossibles, s’il n’y avait pas eu cette promesse de Jésus qu’évoque l’Evangile : « le Défenseur », « l’Esprit de vérité » nous sera donné. Il nous fera comprendre toute chose, nous fera entrer dans la compréhension du mystère de Dieu, nous rendra capables d’en parler et nous donnera la force pour en vivre dans notre quotidien.

Nous ne sommes pas laissés à nous-mêmes. L’Esprit Saint nous est donné. Jésus reste réellement présent dans son Eucharistie. Le Père ne cesse de nous aimer et veille sur nous. Nous ne sommes jamais seuls dans la mission qui nous est confiée !

Abbé GROSJEAN+

Edito du 21 mai 2017

Il y a 100 ans… FATIMA

Le 13 mai 1917, à Fatima au Portugal, la Vierge Marie apparaît pour la première fois à trois petits bergers, Lucie (10 ans), François (9 ans) et Jacinthe (7ans). Il y aura au total 6 apparitions, la dernière ayant lieu le 13 octobre 1917.  A ces petits enfants, Notre-Dame demande de prier le chapelet tous les jours pour la paix dans le monde et la conversion des pécheurs. Elle leur confiera trois secrets, annonçant en particulier les grands malheurs que la Russie, devenue communiste, répandra dans le monde et les souffrances que l’Eglise et le Pape auront à affronter. Mais la Vierge promet aussi « qu’à la fin, son cœur immaculé triomphera ». Pour répondre à sa demande, le Pape Pie XII consacrera la Russie et le monde au Cœur immaculé de Marie, consécration qui sera renouvelée par Jean-Paul II. C’est ce dernier qui permettra que soit révélé le 3ème secret de Fatima. En effet, dans cette vision, un évêque en blanc tombait sous les balles d’un groupe de soldats. Quand Jean-Paul II lut ce message, quelques jours après l’attentat dont il avait été victime, il fut bouleversé. Tout était annoncé : c’est de lui dont la Vierge avait parlé ! Ce 13 mai 1981 un tueur tirait sur le pape, place Saint-Pierre, à seulement 3 mètres de distance. De façon inexpliquée, la balle a évité les organes vitaux. Quand Jean-Paul II se réveille de son opération, après avoir frôlé la mort, il fait immédiatement le rapprochement : l’attentat a eu lieu le 13 mai, date anniversaire des apparitions de Fatima. Pour lui, dira-t-il, « une main maternelle a guidé la trajectoire du projectile ». La balle sera placée dans la couronne de Notre-Dame, comme un signe de reconnaissance dans sa protection…

Cet anniversaire pourrait être l’occasion pour nous de reprendre la prière du chapelet si elle ne nous est pas familière. Que chacun puisse prier (une partie de) son chapelet chaque jour, « pour la conversion des pécheurs et la paix dans le monde ». Une petite dizaine est vite dite, et nous aidera à rester de façon simple et habituelle sous le regard maternel et protecteur de Notre-Dame, pour mieux aimer Jésus et mieux servir nos frères !

Abbé GROSJEAN+

Edito du 14 mai 2017

« Qu’est-ce qui mérite que je donne ma vie ? »

Dans toute l’Eglise, les catholiques sont invités ce dimanche à prier pour les vocations consacrées. L’évangile nous offre à méditer la figure du Christ, le bon pasteur. Le prêtre par son ordination est configuré au Christ. Il lui est donné d’être le berger des fidèles qui lui sont confiés. Non pour remplacer
le Christ : le prêtre ne sauve personne par lui-même, ne peut rien par lui-même. Mais au nom du Christ, laissant agir Jésus dans son sacerdoce,
le prêtre poursuit la mission de Jésus.

Pourquoi faut-il des prêtres ? Pour que ce monde soit sauvé. Il l’est depuis
le Vendredi Saint et le matin de Pâques. Le Salut a été obtenu par Jésus
sur la croix. Mais cette grâce du Salut a besoin d’être « distribuée »
et « accueillie ». Voilà pourquoi le prêtre donne sa vie. Si moins de jeunes répondent à l’appel, si moins de vocations naissent dans nos familles,
n’est-ce pas parce que nous avons oublié que le monde avait besoin
d’être sauvé ?

« Qu’est-ce qui mérite que tu donnes ta vie ? » : c’est la question centrale posée à tout jeune qui se construit et qui veut discerner sa vocation, quelle qu’elle soit. La question n’est pas d’abord : « as-tu pensé à être prêtre, religieux ou religieuse ? ». La question première, essentielle, et donc pour tous, est celle du don de sa vie. Es-tu prêt à tout donner ? A vivre ta vie pour quelque chose de plus grand que toi ? Es-tu prêt à te donner ?
Pour une famille, pour une cause, pour Dieu, pour que nos frères et sœurs « aient la vie en abondance » ? Je fais confiance à Dieu ensuite pour éclairer ce désir de se donner. Mais Dieu ne peut parler qu’à des cœurs prêts à tout donner pour aimer, servir et sauver. Voilà ce qu’il nous faut préparer !

Abbé GROSJEAN+

Edito du 7 mai 2017

Réécouter l’homélie du dimanche 7 mai :

QUAND JÉSUS VIENT NOUS REJOINDRE

Ils étaient deux disciples. Deux hommes qui avaient tout quitté pour suivre Jésus pendant des mois, peut-être pendant les trois années de sa vie publique. Ils avaient vibré en voyant l’enthousiasme des foules après les guérisons opérées par Jésus ou la multiplication des pains. Ils avaient écouté les paraboles et les enseignements de cet homme qui parlait avec autorité. Ils l’avaient suivi jusqu’à Jérusalem, inquiets de la tournure que prenaient les évènements et de ce que semblait annoncer Jésus lui-même… et puis ils avaient –  comme les autres – préféré se cacher en apprenant son arrestation. Jean, Marie-Madeleine et Marie, la mère de Jésus leur avaient raconté la suite. Le calvaire, la mort, la mise au tombeau. Depuis, c’était l’abattement. Le projet d’une vie s’effondrait. L’espérance que cet homme incarnait, s’effondrait avec. Ce ne sont pas les rumeurs d’un tombeau trouvé vide qui pourraient suffire à renverser leur état d’esprit.

Ils étaient deux disciples découragés, amers et tristes. Le démon du « à quoi bon » faisait son œuvre… jusqu’à ce que Jésus les rejoigne. On connaît la suite, que nous raconte cet évangile célèbre des « pèlerins d’Emmaüs ».

Pâques a eu lieu. Mais nous mettons du temps à comprendre comment dans notre vie le Seigneur ressuscité agit. Comment ce mystère de mort et de résurrection se réalise aussi pour nous. Voilà l’enjeu de ce temps de Pâques : permettre au Seigneur de nous rejoindre, pour nous faire réaliser qu’Il est bien à l’œuvre et révéler ainsi sa présence à nos côtés…

Abbé GROSJEAN+

Edito du 30 avril 2017

LA VICTOIRE DE LA MISÉRICORDE

Comme vous le savez, le Pape Saint Jean-Paul II a voulu que le dimanche qui suive Pâques soit appelé « Dimanche de la Divine Miséricorde » pour répondre au souhait exprimé par Jésus lui-même à Sainte Faustine. En ce jour, nous contemplons plus spécialement la miséricorde du Seigneur. Elle est la raison même de notre rédemption, que nous avons fêtée lors de la semaine sainte et à Pâques : c’est bien parce que le Seigneur a eu pitié de nous, pauvres pécheurs, qu’Il a voulu venir nous sauver et s’est offert en sacrifice sur la croix. La vue de nos péchés a suscité dans son cœur non pas un jugement de condamnation, mais une compassion immense et le désir de nous sauver. Pendant toute sa passion, Jésus reste miséricordieux. Même sur la croix, sous les coups et les insultes, Il persévère dans sa miséricorde : « Père, pardonne-leur… ils ne savent pas ce qu’ils font… ».
Il aime jusqu’au bout. C’est ainsi qu’Il terrasse le mal. L’amour a le dernier mot. La miséricorde est victorieuse. Le péché est vaincu.

Cela ne veut pas dire que nos combats contre le péché s’éloignent ou disparaissent. Nous aurons à lutter jusqu’à la fin de nos jours ! Mais en ce dimanche, nous contemplons le rempart le plus sûr contre tout découragement : la certitude que la Miséricorde de Dieu est infinie, offerte à tous, inlassablement. Dieu ne se décourage pas. Dieu ne cessera jamais d’être miséricordieux. Dieu est miséricorde. A nous maintenant de nous laisser aimer, pardonner, sauver… à nous de nous associer à sa victoire, à nous de Lui laisser le dernier mot !

Abbé GROSJEAN+

Edito du 23 avril 2017