La beauté du sacrement des malades

« Désormais, Dieu agit dans votre faiblesse ! »
Ce sont les mots qui clôturent le rituel du sacrement des malades, des paroles que l’on entend comme une consolation. Dieu est avec moi, dans ma faiblesse. Il ne m’oublie pas, il ne m’a pas éloigné de sa face. Il est toujours là.Régulièrement, des familles osent appeler (« déranger ! ») le prêtre. Sachez que les prêtres (quels qu’ils soient !) s’arrangent toujours pour se libérer et pour aller au plus vite porter le sacrement des malades sous la forme de l’extrême onction ou sous une forme moins urgente. Le sacrement relève nos maladies physiques ou psychiques, ces moments dans lesquels le malade vit une épreuve particulièrement douloureuse.
Ce sacrement peut se vivre de manière isolée ou avec la famille ou pendant une messe. Il s’adapte à chacun et aux besoins spirituels de chacun. Dieu entre dans la vie du malade et vient le transformer. Quel soulagement pour le malade de sentir qu’il est absous de ses péchés et qu’il reçoit l’onction d’huile qui soulage et console. Quel soulagement pour les proches : Dieu est là ! Même dans cette chambre d’hôpital. À l’approche du 11 février et de la fête de Notre Dame de Lourdes, il est proposé dans notre paroisse. N’hésitez pas à venir vers les prêtres si vous ou vos proches souhaitez le recevoir.

Père Antoine